Pourquoi on médite.

Publié le par Dez

Pourquoi on médite.

On a déjà vu les deux méditation , une qui fixe son attention sur le souffle et l’objet. Cette méditation sur le calme mental nous entraîne à demeurer sur une seule chose, un seul sujet. C’est la méditation qui a la longue nous aidera à demeurer dans le moment présent sans être emporté par le flot des pensées. C’est si simple et si compliquer à la fois, aussitôt que se présente dans nos vie des événements inhabituels, que ce soit positifs ou négatifs, le flot de nos pensées se décuple et vient nous envahir pour mettre fin à notre intention de méditer, tout à coup il nous est presque impossible de ne pas s’y accrocher et on a l’impression qu’on fait cette méditation pour rien. Mais on ne s’inquiète pas avec ça, c’est tout à fait normal, c’est comme ça que fonctionne notre cerveau, lui tout ce qui fait c’est de chercher des solutions, et malheureusement même lorsqu’on ne lui en demande pas. Donc si on regarde de plus près , ce n’est pas seulement en méditation qu’il cherche à nous suggérer des solutions, il le fait quand on dort,il le fait quand on marche, il le fait quand on travaille, il le fait quand on conduit notre voiture, quand on mange il le fait tout le temps, alors c’est pas parce que tu essaie de méditer qu’il vas fermer sa yeule. Alors si tout au long de la journée on subit ses perturbations sans s’en rendre compte, au moins pendant qu’on dédie ce moment de méditation à se pratiquer au calme, alors rendons nous au moins compte que pour une fois dans la journée on en est conscient, et on a la chance de pratiquer le lâcher prise. C’est la raison pour laquelle on suggère de faire plusieurs petites méditation au lieu de se battre pendant une heure et se rendormir le reste de la journée...

L’autre méditation qu’on appelle analytique. Là c’est un peu plus compliquer car il faut quand même avoir pacifier le flot de nos pensées et avoir un certain calme avant de s’y aventurer. Si un jour notre intention est de méditer sur un sujet, exemple, l’inter relations des phénomènes, ou peu importe le sujet. Le problème que nous risquons de rencontrer, c’est que ce soit encore une fois notre cerveau ou notre Égo, ou encore ce que nous croyons être nous, qui le fasse à notre place. C’est très difficile à expliquer , mais en gros un sujet de méditation, ne doit pas être pensé, il doit simplement être ressenti, c’est notre conscience qui médite sur le sujet , on peu dire genre que c’est notre intuition. Il faut laisser le sujet nous envahir lentement et juste être à l’écoute, regarder et voir ce qui monte..Sans rien forcer, les enseignements reçu refont souvent surface dans ces moments, et des compréhensions nouvelles s’imposent. Aussitôt qu’on se rend compte que l’on est entrain de se forger une idée sur le sujet de méditation, on retourne à la méditation sur le calme, et lentement on y retourne. 
  Il faut être heureux de faire cette pratique, notre cerveau tentera de nous dire que c’est une corvée,, il aime bien ça lui nous diriger sans qu’on s’en rende compte,,,Mais entre nous; s’assoir confortablement, sentir notre souffle passer dans nos narines, sentir notre ventre se gonfler et se dégonfler, calmer notre faux moi, se laisser imprégner par des sujets de compréhensions des phénomènes, tout en visant sa propre libération, ça peut devenir un des plus grand bonheur de nos journées. 
      Si on décide que c’est un grand plaisir et surtout un grand privilège d’être en mesure de faire cette pratique quotidienne, alors il nous sera plus aisé de vouloir s’en imprégner jusqu’à en venir à vivre de cette façon, avec vigilance et conscience...

 

Une personne n’est ni la terre, ni l’eau, ni le vent, ni l’espace, ni la conscience, ni tout cela à la fois.
Pourtant, sans eux, qu’en serait-il de la personne ?

Nâgârjuna.

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